EDIT octobre 2011 :
expérience terminée, ça n'a rien donné, les abeilles refusent de s'y
installer, et au final, la ruche s'est désagrégée, retour à la terre !!
Bilan, ça ne convient pas du tout !!
archive de feu le blog http://bio.ouvaton.org/dotclear/
juillet 2010
Sur
un autre blog, j'ai commencé à raconter la petite saga d'un groupe issu d'une association dont j'avais déjà parlé
ici
mais qui hélas s'est disloquée. Je ne sais pas si le blog, censé être
collectif durera longtemps, c'est assez mal parti car nous nous
retrouvons à 2 sur un forum créé pour l'occasion et ça n'est pas très
motivant non plus pour le blog... Aussi je reporte ici les expériences
de ruche en terre réalisée par bibi.
En fait il s'agit d'une adaptation de la fameuse ruche "Hélianthe" de
Maurice Chaudière (voir
ici
) J'ai profité de mon cours hebdomadaire de poterie pour me lancer dans
l'aventure :
dans une jardinerie j'ai trouvé une vasque en plastique qui a donc fait
office de moule :
(
bon, avec le recul, j'aurais dû prendre plus petit, mais j'y suis arrivée !)
j'ai disposé de l'essuie-tout à l'intérieur ( sinon directement ça colle
et ne se démoule pas...) :
j'ai fait une plaque de 1 cm d'épaisseur pour le fond. (toute la
structure sera en terre chamottée )
Ensuite le reste est fait au colombin, avec lissage à chaque étage... ça
monte petit à petit ...
J'ai mis 2 h 30 environ pour arriver à cela; c'est une réalisation
mastoc, imposante : heureusement qu'on ne la cuira pas car c'est le
genre de pièce qui vous monopolise un four à elle seule...
La semaine suivante, le démoulage était périlleux à cause du poids et
de la fragilité de la pièce pas encore bien sèche...
-démoulage, perçage du trou sur le dessus :
Alain, mon coach abeilles, la trouvant -par photo interposée -
trop basse, je l'ai rehaussée d'environ 5 cm, toujours au colombin
La
ruche, dont l'aspect esthétique n'a pas été très exploité (!) a
ensuite séché une semaine, j'ai pu faire les ouvertures ( trous d'un bon
1cm de diamètre, tenir compte de la rétractation ), puis je me suis
attaquée au modelage de la "hausse"= le couvercle ( dont on reparlera en
son temps car pour le moment il n'a pas encore son utilité ).
La semaine suivante, bien sèche, j'ai
pu la récupérer afin de l'enduire à l'intérieur et à l'extérieur de
cire fondue : ça s'est très bien passé : j'ai fait fondre les pains de
cire un à un (j'en ai utilisé 3 petits) dans une petite casserole, à feu
doux, et avec une vieille brosse à dents ( je n'avais pas envie de
sacrifier un pinceau neuf ! ) j'ai donc enduit intérieur et extérieur.
ça a parfumé agréablement toute la maison !
La ruche a ensuite été transportée sur son lieu de destination, chez Alain l'apiculteur amateur, qui a délicatement agrandi les
trous car la rétractation et la cire les avaient
considérablement réduits.
L'aventure continue, à suivre....